En avril dernier, MPB, la plus grande plateforme au monde pour acheter, vendre et échanger du matériel photo et vidéo d’occasion, s’associait à Blind et au photographe, plongeur et biologiste sous-marin Laurent Ballesta pour un concours inédit.
Les lecteurs de Blind pouvaient tenter de gagner le Nikon D5 de Laurent Ballesta, utilisé pour capturer les images du tournage de son célèbre documentaire 700 requins dans la nuit, réalisé en 2018 sur l’atoll de Fakarava, en Polynésie française – photographies que l’on retrouve dans un livre éponyme publié par Hemeria.
Une image en particulier a marqué les esprits: celle de trois mérous laissant derrière eux un nuage laiteux d’œufs – qui a valu à Laurent Ballesta de recevoir le prix Wildlife Photographer of the Year en 2021. Prise avec le Nikon D5 offert dans ce concours, cette photographie était aussi à remporter en tirage signé et en édition limitée.
L’heureuse gagnante du Nikon D5 et du tirage signé a été tirée au hasard. Elle s’appelle Angélique Ballet, est originaire de Besançon, et est passionnée par le photographe et son travail. Dans l’entretien suivant, elle nous livre ses impressions.
Quelle a été votre première réaction lorsque vous avez appris que vous étiez la gagnante de l’appareil photo de Laurent Ballesta et d’un tirage d’art de l’image qui lui a valu de remporter le Wildlife Photographer of the Year?
Ma première réaction a été un mélange de surprise et de joie. J’ai toujours admiré le travail de Laurent Ballesta, sa capacité exceptionnelle de plongeur et son regard unique sur des univers que peu d’entre nous ont la chance de découvrir. Grâce à lui, des lieux inexplorés prennent vie à travers des images et des reportages d’une beauté saisissante, il nous offre une vision du monde sous-marin à couper le souffle.
La photographie gagnée me touche particulièrement : ayant vécu à Tahiti et plongé à Fakarava, elle immortalise un instant rare et majestueux, un fragment de ce paradis que Laurent a su rendre éternel. Aujourd’hui, un petit bout de Fakarava illumine mon salon.
Quelle est votre expérience générale de ce concours?
Je suis vraiment heureuse d’avoir gagné ce concours. Posséder son boîtier photo et l’une de ses photos primées est pour moi un vrai privilège, et chaque regard posé dessus me rappelle la beauté de l’océan et des lieux qu’il explore.
Qu’aimez-vous particulièrement chez Laurent Ballesta et dans ses photographies?
Ce que j’admire chez Laurent Ballesta, c’est autant son talent exceptionnel que l’homme qu’il est. Plongeur hors pair et explorateur de mondes sous-marins inexplorés, il sait saisir des instants rares et sublimes, révélant la beauté et la fragilité de la vie marine. Mais ce qui me touche le plus, c’est son humilité, sa passion contagieuse et son désir sincère de partager ces univers extraordinaires. Chaque photo et chaque reportage qu’il réalise reflètent non seulement son regard unique sur la nature, mais aussi la curiosité, le respect et l’humanité d’un homme profondément inspirant. Chaque image qu’il capture est un voyage en soi.
Vous avez vous même vécu en Polynésie et vous êtes sensible au monde marin. Pouvez-vous nous parler de votre expérience personnelle?
Mon amour pour la plongée est né en Polynésie française, ce véritable paradis sur terre où la beauté des lagons se mêle à la chaleur et à la générosité de son peuple. C’est là, entre les eaux cristallines de Fakarava et d’autres sites enchanteurs de l’archipel polynésien, que j’ai découvert la richesse et la fragilité du monde marin, des instants suspendus, que la plongée peut nous offrir. Ces expériences nourrissent encore mon regard et mon admiration pour des explorateurs comme Laurent Ballesta, capables de révéler la poésie et la grandeur des mondes sous-marins à travers leurs images.
Vous vous passionnez aussi pour la photographie et les voyages. Pouvez-vous nous raconter ce volet de votre vie?
Les voyages sont pour moi une véritable passion, une soif inépuisable de découvrir le monde. Voyager me permet d’explorer des paysages, des cultures et des écosystèmes uniques, et chaque nouvelle destination est une invitation à s’émerveiller. Pourtant, malgré toutes les images que l’on peut capturer, la plus belle photo reste, selon moi, celle d’un premier regard sur un endroit que l’on découvre pour la première fois, ce moment pur et fugace où la beauté nous frappe. Il faudrait mille vies pour explorer tous les lieux magnifiques de notre planète.
Pensez-vous un jour retourner en Polynésie sur les traces de Laurent Ballesta à Fakarava et prendre des images sous-marines avec son appareil photo?
Oh que oui, qui sait peut-être pendant une exploration Gombessa. Mon détendeur est prêt Laurent.
À propos de MPB: MPB s’est toujours engagé à rendre les équipements photo et vidéo plus accessibles et plus abordables pour contribuer à un avenir plus durable. Chaque année, MPB recircule plus de 570 000 articles d’occasion, prolongeant ainsi la vie et le potentiel créatif des équipements pour les photographes et vidéographes du monde entier.
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