JH Engström : « Ce que je vois. Ce que je ressens. Ce dont je me souviens. Ce que je pense. Dans cet ordre. »
Le livre « Dimma Brume Mist » a été produit avec plus de 200 classeurs contenant des milliers de planches-contact et de négatifs. Pendant cinq ans, JH Engström a parcouru cette immense archive, ces photos oubliées, à la recherche d’un fil conducteur parcourant ses 35 années de création photographique.
Des fragments de textes en suédois, français et anglais accompagnent ces images. Ils reprennent leur titre dans les trois langues et créent ainsi un dialogue intérieur qui reflète aussi les contrastes des photographies. Dans son ensemble, l’œuvre d’Engström explore la tension entre la quiétude de la vie dans la nature et l’énergie de la ville — le flux des passants, la dynamique de la création, et la tentation de lâcher prise sont au cœur de cette dynamique.
« J’ai la conviction que ce n’est pas dans la “belle image” que réside la poésie, mais dans le mouvement, l’énergie, la recherche et l’action. Une conviction du pouvoir de se rapprocher, lorsque la perfection n’est pas atteinte. Le vertige lorsque le tâtonnement continue, même s’il n’aboutira jamais, au final. La beauté de ce tâtonnement. »
Le livre « Dimma Brume Mist » est publié par VOID et disponible au prix de 85 euros.