Olivia Arthur, au delà de la forme humaine
Le livre intitulé « Murmurings of the Skin », d’Olivia Arthur, explore notre relation au corps, dans des moments intimes et dans son propre rapport à la technologie. Une réflection sur la notion même d’être humain.
L’ouvrage mêle des photographies de la grossesse de l’artiste, d’autres de ses deux filles, de scènes traitant de sexualité, puis d’un enfant robot, d’une ballerine amputée dont la séquence de mouvements rappelle les études d’Eadweard Muybridge, ou encore des portraits pris à Rome pendant le confinement du Covid-19. Ces images, réalisées dans différents contextes, sont intimement reliées par les textures et le mouvement.
Lola, le robot à l’Université technique de Munich. Allemagne. 2020. © Olivia Arthur / Magnum Photos
La cicatrice d’eau chaude de Claire. Corrèze, France. 2024. © Olivia Arthur / Magnum Photos
Pollyanna dansant sur sa lame prothétique. Londres, Royaume-Uni. 2020. © Olivia Arthur / Magnum Photos
Telenoid, le robot. Aarhus, Danemark. 2021. © Olivia Arthur / Magnum Photos
« Je suis fascinée par l’idée de la physicalité et par la recherche d’un moyen de capter l’énergie qui traverse les corps, la sensation de la peau touchant la peau. Bien que ce travail aborde la technologie et ses avancées, il parle avant tout des êtres humains, de l’amour, de la puissance du corps et de la force de l’esprit, ainsi que de notre besoin éternel de proximité physique. »
La double dent de Thea. Londres, Royaume-Uni. 2022. © Olivia Arthur / Magnum Photos
Lutteurs à Borgo Prati-Rome. Rome, Italie. 2021. © Olivia Arthur / Magnum Photos
La naissance de Lorelei. Londres, Royaume-Uni. 2017. © Olivia Arthur / Magnum Photos