EN IMAGES
Thomas Klotz explore les périphéries citadines
À travers seize œuvres exposées, l’artiste explore les zones liminaires des villes, ces périphéries souvent invisibles où se jouent pourtant des récits essentiels de notre époque. Jusqu’au 18 octobre 2025 à la galerie Clémentine de la Féronnière, à Paris.
Six ans après son premier ouvrage, Northscape, dédié à sa région natale du Nord, Thomas Klotz renoue avec ses premières obsessions : la photographie de rue et des paysages suburbains caractéristiques de notre époque contemporaine. Avec « Periferia », il étend le champ de sa recherche pour nous conduire dans diverses parties de la France et même du monde.
Les images présentées couvrent ainsi plusieurs pays et continents. De l’Île-de-France à l’Argentine, en passant par la Pologne, la Guadeloupe et les États-Unis, Thomas Klotz arpente ces paysages avec rigueur. Chaque photographie restitue l’atmosphère particulière de ces lieux en marge.
Réalisées à la chambre photographique, ses images se déclinent en portraits et en paysages urbains. Les couleurs sourdes et les lumières tamisées confèrent à ces scènes une dimension à la fois documentaire et poétique. Le photographe privilégie une approche sobre, attentive aux détails.
« Periferia » n’a pas vocation à documenter au sens strict. L’artiste propose une invitation à regarder autrement ces espaces de vie quotidienne. Les images révèlent une tension entre désir d’évasion et ancrage intime. « Je préfère de toute façon la notion de périphérie, – ce qui se trouve à côté de – plutôt que le sujet central », dit le photographe.
Le terme « périphérie » est évidemment au cœur du projet. Thomas Klotz privilégie ce mot à d’autres désignations comme « banlieue » ou « zone », afin de garder une connotation neutre. Pour lui, ces espaces sont des lieux de passage et de vie, ni totalement centraux, ni totalement marginaux.
L’exposition et le livre associé illustrent cette diversité en réunissant des vues de Dunkerque, Rotterdam, Dallas, Thiais ou encore Mendoza. Chaque lieu devient le reflet d’un monde globalisé. Ici, Thomas Klotz revient également à sa première obsession: une observation attentive du banal et de l’anonyme.
Six ans après son premier ouvrage, Northscape, dédié à sa région natale du Nord, Thomas Klotz renoue avec ses premières obsessions : la photographie de rue et des paysages suburbains caractéristiques de notre époque contemporaine. Avec « Periferia », il étend le champ de sa recherche pour nous conduire dans diverses parties de la France et même du monde.
Les images présentées couvrent ainsi plusieurs pays et continents. De l’Île-de-France à l’Argentine, en passant par la Pologne, la Guadeloupe et les États-Unis, Thomas Klotz arpente ces paysages avec rigueur. Chaque photographie restitue l’atmosphère particulière de ces lieux en marge.
Réalisées à la chambre photographique, ses images se déclinent en portraits et en paysages urbains. Les couleurs sourdes et les lumières tamisées confèrent à ces scènes une dimension à la fois documentaire et poétique. Le photographe privilégie une approche sobre, attentive aux détails.
« Periferia » n’a pas vocation à documenter au sens strict. L’artiste propose une invitation à regarder autrement ces espaces de vie quotidienne. Les images révèlent une tension entre désir d’évasion et ancrage intime. « Je préfère de toute façon la notion de périphérie, – ce qui se trouve à côté de – plutôt que le sujet central », dit le photographe.
Le terme « périphérie » est évidemment au cœur du projet. Thomas Klotz privilégie ce mot à d’autres désignations comme « banlieue » ou « zone », afin de garder une connotation neutre. Pour lui, ces espaces sont des lieux de passage et de vie, ni totalement centraux, ni totalement marginaux.
L’exposition et le livre associé illustrent cette diversité en réunissant des vues de Dunkerque, Rotterdam, Dallas, Thiais ou encore Mendoza. Chaque lieu devient le reflet d’un monde globalisé. Ici, Thomas Klotz revient également à sa première obsession: une observation attentive du banal et de l’anonyme.
« Periferia », de Thomas Klotz, est exposée à la galerie Clémentine de la Féronnière jusqu’au 18 octobre 2025. Le livre éponyme est publié chez Maison CF et disponible pour 55€.